Team Freiburg

Nous votons le changement. Et vous ?

Die Wandelwahl kann wirklich den Unterschied machen. Damit es Gerhard Andrey (GP) und Bernhard Altermatt (CVP) vom Team Freiburg am 20. Oktober nach Bern schaffen, reichen wenige Tausende Stimmen zusätzlich zu den Listenstimmen.

Du kannst dabei den Unterschied machen. Und zwar, indem du im Kanton Freiburg gezielt fortschrittliche Kandidatinnen und Kandidaten auf deine Wahlliste schreibst, am besten doppelt. Damit bringst du ihnen genau die zusätzliche Stimme, die sie für die Wahl benötigen.

Wir wollen eine fortschrittliche, moderne, soziale, innovative und international vernetzte Schweiz. Überparteilich und kompromissbereit wollen wir uns einsetzen für eine Europapolitik, die gestaltet statt vertagt; für eine zukunftsfähige Klimapolitik; für gute Rahmenbedingungen in der Digitalisierung; für freie Lebensentwürfe und Gleichstellung; für einen Generationenvertrag mit Weitblick; für nachhaltigen Wettbewerb; für eine fortschrittliche Bürgerrechts- und Migrationspolitik.

  1. Découvrez les candidat·es de Votons le changement dans votre canton

  2. Prenez le bulletin vierge dans votre matériel de vote

  3. Inscrivez le numéro de votre liste favorite en haut du bulletin

  4. Inscrivez deux fois le nom de chacun des candidat·es qui vous convainquent

  5. Votez d’ici au 20 octobre

Gerhard Andrey
Liste 7, Les Vert·e·s

Bernhard Altermatt
Liste 1, PDC

Notre équipe fribourgeoise s’engage pour une Suisse progressiste. Ces candidats issus de deux partis défendent une même vision de la politique et l’idée de base de notre campagne: la capacité à agir au-delà des clivages partisans en faveur d’un changement de cap.

Je suis le père de deux enfants fantastiques, je suis marié et je vis à Granges-Paccot, mon havre de paix à côté de Fribourg. J'ai grandi à la ferme, avant d’effectuer un apprentissage de menuisier, puis d’obtenir un diplôme d’ingénieur. Je suis aussi un vrai passionné de vélo et vice-président des Verts suisses. Il y a 20 ans, j'ai fondé une entreprise qui compte aujourd’hui plus de 180 employés : Liip. J’ai pu y mettre mes convictions en pratique : neutralité climatique, 4 semaines de congé paternité ou encore travail à temps partiel. De plus, l'entreprise appartient exclusivement à ses employé·es. Voilà selon moi comment l'économie devrait fonctionner : c’est elle qui est à notre service, et non l’inverse.

Mon objectif consiste à trouver un juste équilibre entre les préoccupations environnementales, les intérêts économiques et les besoins sociaux. Telle est ma conviction la plus profonde. Parce qu’un environnement préservé est une condition nécessaire à une économie viable. Et seule une économie prospère peut financer notre bien-être social. Ma réflexion et mon action politique se concentrent donc sur la transformation, socialement acceptable, de notre économie fossile en une économie circulaire et écologique.

 

Je me souviens très bien du trou dans la couche d'ozone : un gaz nocif émis par les humains a détruit la couche d'ozone protectrice de notre atmosphère, avec des conséquences dramatiques. À première vue, ce problème semblait difficilement résolvable. Et pourtant, la communauté internationale a réussi à s'y attaquer, à trouver une solution, et le trou dans la couche d'ozone est aujourd’hui en grande partie sous contrôle. Cela a été notre travail d’apprentissage. Avec le changement climatique, nous sommes maintenant confrontés au travail de maîtrise. Si nous voulons réussir ce défi, nous devons penser et collaborer au-delà des frontières nationales et partisanes.

Gerhard Andrey

Chaque crise recèle un potentiel d’apprentissage. Pour que ce potentiel se concrétise, les défis doivent être considérés comme des opportunités. A condition d’aborder ces questions de manière non dogmatique. Et d’accepter d’abandonner des solutions qui ne sont plus d’actualité et de sortir des sentiers battus. Car nouveau, différent ou moins ne signifient pas nécessairement moins bien. Bien au contraire.

De plus en plus de Suisses souhaitent à nouveau voir leurs élues et élus rechercher le consensus, plutôt que la confrontation. Les citoyennes et citoyens veulent des parlementaires qui savent écouter et argumenter de manière constructive, au lieu d’adopter une attitude populiste et irrespectueuse ; des membres de l’Assemblée fédérale qui prennent des décisions mûrement réfléchies et profitant d’un large soutien ; des Conseillères nationales et des Conseillers nationaux travaillant pour l’intérêt général et qui incarnent une politique raisonnable, orientée vers l’avenir de notre société.

C’est une telle politique que je mène depuis plus de 10 ans – à partir d’une position résolument ancrée au Centre. Depuis 2014 comme Chef du groupe PDC-pvl au Conseil général de la ville de Fribourg, dont je fais partie depuis 2012, et en 2019-2020 en tant que Président du Conseil de l’Agglomération de Fribourg.

Bernhard Altermatt

Sortie du nucléaire, diminution de la consommation d’énergie, gains en efficience et garantie de l’approvisionnement : la « Stratégie énergétique 2050 » doit être mise en œuvre rapidement. Nous devons préserver l’environnement et la nature pour les générations futures et les protéger en harmonie avec le développement de notre société. L’innovation technologique et les progrès scientifiques sont en ce sens centraux ; ils ouvrent de nouvelles perspectives pour l’économie, la recherche et la qualité de vie dans notre pays. Dans la même perspective, la Suisse a besoin d’un cadre solide pour ses relations internationales. Situé au cœur de l’Europe et exposé à la concurrence globale, notre pays coopère avec un nombre croissant de partenaires. Dans les relations avec l’UE, la « voie bilatérale » sur laquelle la Suisse s’est engagée après 1992 a fait ses preuves. Nous nous devons de maintenir et de renforcer cette voie afin de favoriser le développement économique, social et culturel. Une bonne politique étrangère consiste en une défense solide de nos intérêts multiples.

 

La classe moyenne est le socle sur lequel repose la prospérité et le bien-être de notre pays. Je m’engage pour une politique favorable à la classe moyenne et pour la solidarité entre les générations. Notre AVS, un garant de la dignité humaine, notre système de santé et notre politique familiale ont besoin de réformes conséquentes. La classe moyenne et les familles doivent être soutenues moyennant des baisses fiscales ciblées et des mesures pour favoriser l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

L’éducation – la formation de base, supérieure et continue – est essentielle dans le parcours d’une vie. En tant qu’historien et manager de faculté, fortement engagé dans la politique scolaire, et comme père d’une petite fille, je veux que la Suisse reste une championne en matière de formation, d’innovation et de recherche. Nous devons promouvoir la création de places d’apprentissage et l’accès à des filières de pointe. Nous devons également augmenter les investissements dans la « matière grise », dans l’excellence de nos hautes écoles et universités. Pour cela, un effort financier conséquent et la coopération internationale sont indispensables.

Pour maîtriser les défis du présent, une société doit faciliter le progrès, le changement et l’innovation. Seul un pays qui croit en son Avenir laissera des traces dans l’Histoire. Vivat, crescat, floreat Confoederatio helvetica 2019-2023 !